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Résumé :
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Le procès de la littérature est vieux comme la littérature, qui a l'âge de l'homme, c'est-à-dire n'est pas née de la dernière pluie.Un grand littérateur nommé Platon envoyait déjà les poètes se faire voir ailleurs que dans sa République. Un empereur de Chine fit brûler tous les livres pour crime d'inutilité.Depuis, les pères de l’Église Savonarole, Bossuet, Jdanov , Julien Benda, la Révolution cultuelle chinoise, les technocratiques et les utilitaires en général ,ont conclu tour à tour que la littérature, cet utile inutile, était une cause perdue.
La parole est la défense
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