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Résumé :
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Partant du constat actuel de la marginalisation académique et de la subordination de l’anthropologie sociale à la sociologie au sein de l’université ivoirienne, la présente contribution s’intéresse aux déterminants de cette faible visibilité de la discipline dans les universités en Côte d’Ivoire. En effet, la position actuelle de l’anthropologie dans ce contexte national est marquée par un déficit au niveau de l’enseignement de la discipline, une sous‑représentation des anthropologues parmi les enseignants-chercheurs, une faible spécialisation des domaines de recherches anthropologiques et un bas niveau scientifique de la formation. Sur cette base empirique, et de façon spécifique, le texte montre comment le processus de mise en veilleuse de l’anthropologie est lié aux modes de transmission des savoirs anthropologiques et est perceptible à travers la structuration et le fonctionnement de cette discipline au sein des universités ivoiriennes.
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